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Nos rues ont une histoire : la rue de Bel-Air à Nantes (44000)

Publiée le 08/12/2015

 

Une appellation ironique, à n’en pas douter

La rue de Bel-Air (à ne pas confondre avec le passage de Bel-Air qui donne sur la route de Paris) prend son origine à la place Saint-Similien et se termine à la rue Paul Bellamy cinq cents mètres plus loin. Située dans le cœur géographique mais aussi historique de Nantes, à quelques encablures du château des ducs de Bretagne, elle forme une voie étroite qui abrite maisons et petits immeubles de deux ou trois étages. Jadis dénommée rue du Vieux-Bel-Air, elle n’était au XVIIIe siècle qu’un chemin mal pavé, tracé hors les murs de la cité, que fréquentaient pourtant les voituriers des villes environnantes. Un endroit alors malfamé qui laisse à penser que son appellation se voulait ironique.

 

Un quartier hors les murs.

La rue de Bel-Air dépend aujourd’hui du quartier Hauts Pavés / Saint Félix qui est le plus peuplé de la ville bretonne. Un secteur qui faisait partie naguère d’une ville neuve construite hors les murs, au nord de l’enceinte, qui comprenait également le faux bourg de Marchix (un vocable dérivé du mot marché), sorte de sas entre cité et campagne. District commerçant depuis toujours, autrefois réputé pour ses activités clandestines, ses contrebandiers et ses femmes de petites vertus, Hauts-Pavés et Marchix furent finalement annexés à la cité nantaise lors de l’établissement de la fortification Mercœur à la fin du XVIe siècle mais ne connurent de réelle urbanisation qu’au XXe siècle.

 

Le saviez-vous ?

Si la dénomination Bel-Air était certainement goguenarde à l’origine, on peut imaginer qu’il en est de même pour Hauts-Pavés puisque le haut du pavé, cet espace au plus près des immeubles et au plus loin des rigoles d’eaux usées au centre des voies citadines, était réservé aux bourgeois et, accessoirement, aux dames. D’où l’expression : tenir le haut du pavé.

Saint Félix, évêque de Nantes au VIe siècle, vendit l’ensemble de ses biens (il était issu d’une riche famille aquitaine) pour les distribuer aux indigents nantais. Il fut l’inspirateur de la construction de l’église cathédrale qui sera détruite lors des invasions vikings au Xe siècle.

 

Les chiffres de l’immobilier* -  Quartier de la rue de Bel-Air à Nantes (44000)

Logements sociaux : 6 %

Propriétaires : 42 %

Logements vacants : 6 %

Logements inférieurs à 40 m² : 28 %

Age moyen de la population : 39 ans

Enfants/adolescents : 21 %

Retraités : 19 %

Cadres : 70 %

 

 Source : kelquartier.com

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